Aussi bien l’employeur que le salarié peuvent à tout moment rompre le contrat de travail, à condition de respecter un certain nombre d’éléments. Ainsi, la rupture du contrat doit toujours se faire de manière écrite. Si la rupture est à l’initiative de l’employeur, il doit toujours la signifier par lettre recommandée ou par un exploit d’huissier. Si la rupture est à l’initiative du salarié, celui-ci peut, en plus de la lettre recommandée ou de l’exploit d’huissier, également remettre une communication écrite en main propre à l’employeur. Dans les deux cas, la communication écrite doit toujours mentionner la date de début et la durée du préavis.
L’employeur ainsi que le salarié peuvent opter pour un préavis pendant lequel le contrat de travail continue d’être exécuté (congé moyennant préavis) ou bien rompre immédiatement le contrat, moyennant paiement d’une indemnité de rupture du contrat
Vous trouverez plus d’informations sur les délais de préavis et les documents que l’employeur doit remettre au salarié ici.
L’employeur (et également le travailleur) peut, pour un motif grave, mettre fin immédiatement aux relations de travail sans préavis ni indemnité. Un motif grave est une faute qui rend impossible toute collaboration professionnelle. Dans ce cas, une procédure stricte doit être suivié.
Si le licenciement est jugé comme déraisonnable, si par exemple le licenciement n’est pas dû au manque de compétence ou au comportement de l’employé, la justice peut condamner l’employeur au paiement d’une indemnité équivalente à minimum 3 semaines et maximum 17 semaines de rémunération.
Parfois, l’employeur licencie tout un groupe de collaborateurs. Il s’agit souvent d’un licenciement collectif. Cela peut se produire lorsqu’une entreprise décide de procéder à une réorganisation en profondeur. Dans ce cas l’employeur doit suivre des procédures légales strictes.
Si vous êtes licencié, ne restez pas les bras croisés. Commencez à chercher un nouvel emploi. Peut-être avez-vous droit à l’aide de spécialistes pour retrouver un emploi ?